Jeu 2013 Metro : last night

Nous sommes en 2034, à Moscou et dans le métro. Metro Last Light se présente comme un jeu original, une suite directe du premier opus dans lequel on retrouve Artyom. Celui-ci est toujours en quête du dernier sombre, cette créature humanoïde dotée de pouvoirs psychiques échappée de la destruction du nid en 2033. Bienvenue dans une aventure qui plongera Artyom dans des couloirs obscurs, une surface plongée dans l’hiver nucléaire ou encore des stations-dortoirs. Un voyage qui se déroulera pour la plupart du temps dans un milieu souterrain, sans être pour autant frôler la monotonie. En effet, chaque recoin est si bien étudié, avec beaucoup d’originalité et des décors vraiment exceptionnels. Si bien que ceux qui ont déjà pu jouer à la première version du jeu pourront même ressentir un brin de nostalgie avec ce titre.

Un gameplay tout à fait à la hauteur

Dans Metro Last Light, vous aurez le sentiment d’être une proie isolée dans un lieu hostile où tout paraît techniquement moins humain que vous. Cette mise en scène s’appuie sur un rendu graphique particulièrement flatteur, rendant le jeu encore plus intéressant. Une certaine fluidité se fera d’ailleurs davantage ressentir sur console que sur PC, à ce niveau. Toutefois, Metro Last Light présente quelques défauts qui peuvent occasionner quelques désagréments chez les plus exigeants. A savoir quelques bugs graphiques, une végétation rarissime et certaines textures un peu gênantes. A côté, les effets lumières sont tout simplement éblouissants et on ressent une belle maîtrise du côté artistique du jeu. La belle finesse de chaque détail du background élucide aussi facilement les quelques détails qui font tache. Entre autres, des dialogues entre les PNJ, les mini drames individuels, les nombreuses allusions au contexte historique de la Russie, etc. Bref, pour être un jeu immersif, Metro Last Light tire haut la barre, surtout avec ses dialogues en russe.

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Metro 2033 en mieux

Metro Last Light a l’avantage de bénéficier d’un scénario original. L’histoire reste fidèle à la saga littéraire de laquelle elle tient, puisque le romancier Dmitri Glukhovsky lui-même l’a retranscrit au jeu. Ici, exit les shoots décervelés, il vous faudra impérativement vous munir d’un masque à gaz pour survivre, et de penser aussi à en changer régulièrement le filtre.

Mieux encore, vous disposez quasiment d’une commande pour nettoyer la visière des éclaboussures de sang qui ne manqueront pas de vous surprendre lors des combats de proximité avec les créatures ennemies. Le jeu est d’ailleurs tellement bien pensé que vous verrez même des mouches ou des araignées se poser parfois sur la paroi vitrée. Ce qui ne manquera pas non plus de vous faire sursauter par moment.

Une fois à l’extérieur, vous découvrirez la carcasse d’un avion et assisterez en flashback à son crash. Un rien qui ne vous laissera pas indifférent tout en promettant un beau spectacle visuel. Viendra ensuite une séquence de combat que vous mènerez contre une horde de mutants. C’est là que vous devez vous souvenir que vos munitions servent à la fois à tuer mais aussi à acheter d’autres armes.